Le concept de sеcuritе collective en quelques mots

Le concept de sécurité collective repose sur un fait objectif qui part à la fois des connaissances élémentaires de la biologie et du regard que chacun peut porter sur sa propre mentalité. Cela permet d’affirmer que la base informationnelle et algorithmique de la conduite humaine comprend:

  1. Les instincts innés et les réflexes inconditionnels (au niveau intracellulaire et cellulaire ainsi qu’au niveau des tissus, des organes, des systèmes et de l’organisme entier), ainsi que leur expression façonnée par la culture.
  2. Les traditions culturelles qui sont elles-mêmes supérieures aux instincts.
  3. La raison personnelle qui est limitée par les sentiments et la mémoire.
  4. «L’intuition en général» — ce qui émerge des niveaux mentaux inconscients de l’individu, lui vient de la mentalité collective. Il est par ailleurs inspiré par des illusions du dehors et par une obsession au sens inquisiteur du mot.
  5. Le gouvernement divin qui est accompli dans les limites de la Providence, réalisé sur la base de tout ce qui précède à l’exception des illusions et de l’obsession qui fait des irruptions directes du dehors dans la mentalité d’autrui, contrairement au désir et à la volonté de son possesseur.

Il y a une place potentielle ou réelle pour tout cela dans la mentalité de tout individu. Il y a également ce qui rend l’humanité différente de la biosphère. Cependant ni la biologie, ni la psychologie, ni la sociologie n’en tiennent compte et les manuels scolaires ainsi que ceux de l’enseignement supérieur n’en parlent pas non plus. Ce silence s’explique par ce qui suit:
Tout individu de l’espèce biologique «Homo Sapiens» peut avoir à l’âge adulte quatre types d’organisation mentale plus ou moins stables:

  • L’organisation mentale du type animal – quand l’individu est soumis sans cesse à l’influence des instincts et à la satisfaction malgré tout des besoins dictés par ses instincts;
  • L’organisation mentale du type robot (zombi) – quand la conduite de l’individu est déterminée par des automatismes développés dans la culture tandis que le conflit psychologique interne «instincts — automatismes développés dans la culture» est décidé dans la plupart des situations au profit des automatismes développés dans la culture. Mais si les circonstances sociales et historiques demandent d’abandonner les normes traditionnelles de conduite propres à la culture et d’en élaborer d’autres, le zombi opte pour la tradition existante et refuse la création.
  • L’organisation mentale du type démon qui se caractérise par une aptitude de la personne à créer, à surmonter la domination des instincts et des normes culturelles historiques en générant une conduite différente et de nouveaux procédés dans la solution des problèmes de la vie personnelle et publique. La moralité réelle de l’individu déterminera la manière dont il sera considéré par les hommes, qui verront en lui le bien ou le mal au sens commun. Après avoir acquis du pouvoir dans la société, le démon impose qu’on le serve sans condition en donnant naissance aux formes les plus cruelles et les plus raffinées de répression. La manifestation la plus raffinée de la contrainte vers la vertu a donné lieu au “Village de Stepantchikovo et ses habitants” de Fiodor M. Dostoïevski (Thomas).
  • L’organisation mentale du type humain qui est particulière à celui qui comprend que la mission de l’homme est d’être le gouverneur de Dieu sur la Terre. A la mesure de cette mission, il bâtit le long de la Vie ses relations personnelles avec Dieu en contribuant de manière raisonnable, volontaire et sincère à la réalisation de la Providence, tel qu’il le sent et le comprend. La liaison inverse (indiquant ses erreurs) avec le Ciel se manifeste à travers des circonstances qui reflètent le fond des prières et des intentions de l’individu. En d’autres termes Dieu s’explique avec nous dans la langue des circonstances.
  • Il y a par ailleurs un type d’organisation mentale créée par l’homme lui seul:

  • Le mis en contre nature — quand l’individu de l’espèce biologique «Homo Sapiens» s’enivre de substances psychotropes telles que l’alcool, le tabac et les drogues modernes plus puissantes. Cela provoque une perversion de sa physiologie aussi bien dans l’aspect des échanges nutritifs que dans l’aspect de la physiologie du champ biologique. Résultat – différents déséquilibres psychiques à plusieurs niveaux (des organes sensoriels à l’activité intellectuelle et à l’expression de la volonté) qui sont propres à l’organisation mentale des types animal, zombi, démon (les personnes ayant la mentalité humaine ne s’enivrent pas). L’individu anthropoïde se transforme en celui dont l’organisation mentale ne doit pas normalement exister dans la biosphère; sa conduite ne correspond plus aux situations différentes et il devient le pire des animaux. Et pour cette violation de son statut dans la biosphère de la Terre, il reçoit inévitablement la récompense de la Vie.

    Si l’individu devient dépendant des narcotiques, la déformation de son champ biologique persiste et les paramètres de son esprit empêcheront de le ranger parmi l’espèce biologique «Homo Sapiens». En outre la plupart des narcotiques sont des poisons génétiques qui perturbent le fonctionnement de l’appareil chromosomique et détruisent les structures chromosomiques de ceux qui les consomment. Les structures chromosomiques défectueuses se transmettent à la descendance et d’une manière ou d’une autre ruinent la santé de ceux qui les consomment, leur potentiel et leurs capacités personnelles. Si les poisons génétiques sont consommés trop souvent et en quantités, cela empêche le rétablissement opportun des structures chromosomiques de l’organisme et la descendance s’en trouvera condamnée à la dégénération.

    C’est pourquoi on peut nommer ce type d’organisation mentale — mis contre nature. C’est l’homme seul qui lui a donné naissance et qui le reproduit en permanence dans la culture de la société.

Il est normal pour l’individu répondant au principe de l’organisation mentale du type humain de croire Dieu de manière non formelle, sans dogmes ni rite et d’agir de plein gré dans les limites de la Providence. C’est-à-dire qu’il est normal pour l’homme d’être païen- monothéiste.

Le type d’organisation mentale est déterminé par l’instruction et la formation. L’impossibilité de l’atteindre vers le début de la jeunesse est le résultat du caractère vicieux de la culture et du manque de formation des parents. En en prenant conscience à l’age adulte, l’individu est capable d’abandonner n’importe quel type d’organisation mentale pour passer á l’humanité servant de base pour le développement personnel et collectif.

En fonction de la répartition des individus selon leur type d’organisation mentale, la société donne naissance à sa propre organisation sociale et améliore sa culture. Elle contribue ainsi à la conservation de l’état actuel et aux nouvelles tentatives d’esclavage, ou bien à la reconnaissance de l’organisation mentale humaine comme norme reproduite irrésistiblement par la culture de génération en génération en tant que base pour le développement personnel et collectif des peuples et de l’humanité entière dans le future.

Les représentants de l’Eglise Orthodoxe Russe prétendent que le Concept de Sécurité Collective est une idéologie (un dogme) des «sectes totalitaires» formées sur sa base (mais ce n’est que du cancan). Ils médisent aussi injustement de ce Concept et de ses partisans. Contrairement à l’opinion de certains représentants de l’Eglise, il n’est pas possible de fonder sur la base du Concept de Sécurité Collective une secte totalitaire puisque chaque secte se caractérise inévitablement par les éléments suivants:

Le dogme et la structure de toute secte empêchent le croyant d’atteindre directement ou indirectement l’organisation mentale du type humain dès lors que la hiérarchie des maîtres se dresse entre Dieu et les hommes en exigeant d’eux une obéissance aux maîtres comme à Dieu.

A notre avis cette situation est favorisée au minimum par les cinq traits ci-dessous propres à toute secte, indépendamment de son âge et du nombre de ses membres:

  • La présence de doctrines ésotérique et exotérique. Cela signifie qu’il y a toujours une doctrine pour la foule et une autre pour les élus, pour la hiérarchie consacrée;
  • La présence de certains dogmes doctrinaux qui ne sont jamais soumis à discussion et qui doivent être acceptés par les adeptes de la doctrine comme vérité sans remise en question ni raisonnement;
  • La présence d’un rite qui accompagne toute réunion de la secte et qui représente en réalité un instrument pour «zomber» la mentalité;
  • La défense catégorique de discuter avec la hiérarchie de la secte des dogmes principaux de la doctrine;
  • si la doctrine de la secte repose sur les dogmes indiscutables, la question de former la culture personnelle qui permettra de maîtriser une nouvelle connaissance et de comprendre la Vie consciencieusement ne se pose jamais.

Le Concept de Sécurité Collective est contre toute secte. Conformément à ce qu’il a été dit, c’est l’Eglise Orthodoxe Russe elle-même qui peut être considérée comme une secte totalitaire.

Le Concept de Sécurité Collective repose sur un certain nombre d’ouvrages écrits à partir de 1987 (qui ne sont pas encore traduits du russe vers le français) par une équipe initiatrice bénévole qui se nomme «Pronostiqueur Intérieur de l’URSS». L’URSS en tant qu’Etat n’existe plus, mais l’équipe initiatrice continue à œuvrer sous le même nom parce qu’il est devenu une sorte d’appellation et aussi parce que nous ne pouvons pas reconnaître (au sens de la loi) la liquidation de l’URSS, réalisée conformément aux directives de «la coulisse mondiale», des loges maçonniques, de la CIA et du Conseil de la Sécurité Nationale des Etat Unis.

PRONOSTIQUEUR INTERIEUR DE L’URSS. L’EXPLICATION DE LA TERMINOLOGIE

Le «pronostiqueur — correcteur» – désigne une des méthodes de la mathématique calculatrice qui permet de résoudre un problème par approximations successives. L’algorithme de la méthode constitue un cycle au niveau duquel on accomplit l’une après l’autre deux opérations successives: la première représente un pronostic de résolution, la deuxième permet de vérifier si le pronostic correspond aux exigences d’exactitude pour la résolution du problème. L’algorithme s’achève au cas où le pronostic satisfait aux exigences d’exactitude pour la résolution du problème.

En outre le schéma de gestion où le signal de commande est produit non seulement à partir de l’information sur l’état actuel du système, mais aussi à partir du pronostic sur la conduite du système dans le futur, est parfois appelé le «pronostiqueur — correcteur». En principe le schéma «pronostiqueur — correcteur» permet d’obtenir la plus haute qualité de gestion parce que les circuits de circulation informatique ferment en partie par l’intermédiaire du passé accompli et en partie par l’intermédiaire du futur pronostiqué. Cette approche permet de réduire à zéro le retard de gestion par rapport au moment de la perturbation, et de passer en cas de nécessité à une gestion anticipée lors de laquelle la commande dépasse le motif qui force à commander. Si on considère une situation conflictuelle du point de vue de la théorie de la gestion, le schéma «pronostiqueur — correcteur» permet assez souvent d’exclure même la possibilité de lutter contre un système déjà prêt à cette lutte.

Par ailleurs, le terme «pronostiqueur — correcteur» est assez largement répandu chez les experts occidentaux spécialisés en mathématique et en technique.

Il est connu dans l’Histoire que le schéma «pronostiqueur — correcteur» a déjà été réalisé dans l’antiquité au niveau des systèmes de gestion sociale. Les grands prêtres de l’Egypte ancienne s’appelaient hiérophantes pour leur capacité de lire le destin (c’est-à-dire de déchiffrer la matrice d’états éventuels), de prévoir l’avenir. C’est une base de gestion, parce que gérer c’est savoir des états éventuels du système et mener ce système (la société) vers une variante préférée par rapport aux autres. Il est normal que le choix d’une variante est conditionné par la moralité réelle et la volonté de ceux qui ont atteint la prévoyance et sont capables de gérer sur cette base.

Les prêtres parolent-la-Vie pour le bien de la société!

La phonétique et le système des racines — notions de la langue russe ne permettent pas de traduire la phrase ci-dessus en d’autres langues sans perdre en nuances sémantiques et en beaucoup d’associations. Pour ne pas fatiguer les garçons et les filles de Langley avec la nécessité de marier les mots du vocabulaire américain, nous avons choisi ce groupe de mots «pronostiqueur — correcteur». Il comporte suffisamment de signification plus au sens limité technique et mathématique qu’au sens général. Nous avons exclu de cette manière le risque que les traducteurs — exécuteurs de la commande sociale (traités par Alexandre S. Pouchkine de «bourrins d’instruction») choisissent d’autres mots pour imposer aux lecteurs anglophones une compréhension faussée de ce dont nous parlons.

Les prêtres s’occupent de prévoyance et de connaissance pour orienter le courant de la vie sociale vers le bien-être et le confort en la maintenant en harmonie avec la biosphère de la Terre, l’Univers et Dieu.

Par contre, les empiristes sont intéressés à exploiter la société pour cultiver sur la base de la connaissance acquise l’ignorance et le faux savoir.

Voilà la différence entre les prêtres et les empiristes.

L’accord de la société et de sa culture avec la biosphère de la Terre, nécessite d’être globalement responsable et soucieux de prospérité de tous les peuples de la Terre. La langue anglaise d’aujourd’hui étant la langue la plus répandue, en tant que langue globale de communication, nous avons pris soin à ce que tous les anglophones comprennent ce que nous voulons porter à leur connaissance, contrairement à ce que les maîtres des «bourrins d’instruction» souhaiteraient leur imposer au sujet de notre opinion.

De la même manière, nous n’avons pas besoin de terme «concept» puisqu’il y a en russe le mot «жизнестрой» («jyznestroï» — «bâtiment-de-vie»), c’est-à-dire «l’autocratie du pouvoir conceptuel», parce qu’en russe il est tout à fait possible de se passer de mots des langues mortes.

En outre, nos contradicteurs doivent comprendre que leur monopole est terminé. En mots imagés: nous versons notre «eau de source» dans leur «outres de vin de jadis» pour faire craquer leur «outres». Leur “outres” ne nous plaisent pas et leur «vin» est étourdissant.

SUR L’ANONYMAT

L’homme de notre civilisation atteinte est imparfait. C’est pourquoi avoir un culte d’une personne ayant même des mérites réels devant la société (il s’agit de celui qui suit ce culte), c’est donner naissance à un culte de pénibilité vicieuse de la personne pour laquelle le culte a été engendré de telle ou telle manière. Pour éviter la dépendance irréfléchie de l’autorité formé exprès ou Dieu sait comment dans la société, pour éviter l’indifférence aux opinions des «non-autorités» qui expriment leurs vues sur la problématique du pouvoir conceptuel et sur d’autres sujets sociologiques, nous adoptons l’anonymat. A notre avis l’anonymat des vues exprimées permettra d’éliminer le parti pris de celui qui ose penser volontairement, afin qu’il puisse percevoir la lecture selon sa conscience et corriger ses erreurs sans la pression psychologique des noms de ceux qu’il a pris l’habitude de considérer comme des autorités incontestables.

Ce qui importe au peuple et à la société c’est le résultat de l’affaire, pas les personnages qui l’ont réalisée: le bon résultat ne rabaisse pas le créateur, le mauvais lui sera récompensé par le Ciel et personne n’en échappera même si quelqu’un le souhaiterait.

Après avoir exprimé notre position, nous vous demandons d’être compréhensifs et confiants dans l’anonymat de cette lettre; d’autant plus qu’en réalité l’anonymat disparaît uniquement après le contact personnel, même si la lettre est signée et scellée.

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